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Vivre un nouveau souffle
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Vivre ma BPCO : Les clefs pour améliorer le quotidien

Les exercices physiques

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« Ma maladie me condamne à rester assis… » : FAUX

Ma BPCO m’essouffle, j’ai du mal à faire des efforts, et du coup je ne suis pas motivé pour ça. Pourtant, il est possible de réapprendre à faire des efforts pour me sentir mieux, être moins essoufflé et refaire des choses qui me plaisent : sortir, voir du monde, retrouver le moral.

A partir de 30 minutes d’activités physiques, on observe un réel bénéfice sur la santé, sur la respiration et sur le moral(22). Vous pouvez les faire d’une traite ou les répartir à plusieurs moments de la journée ; l’important est d’être régulier.

Quelques conseils simples pour démarrer en douceur(22) :

  • Faites-vous accompagner pour aller marcher. Commencez par quelques minutes, puis augmentez progressivement le temps de marche.
  • Prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur, au moins pour le dernier étage dans un premier temps.
  • Profitez de vos moments de liberté pour jardiner, bricoler ou aller chercher le pain à vélo.
  • Si vous êtes essoufflé, arrêtez-vous et reposez-vous ! Se dépenser doit rester un plaisir !

N’hésitez pas à en parler avec votre médecin ou votre pneumologue qui pourra vous orienter vers des exercices adaptés.

Pour plus d’informations cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.bpco.org

La nutrition

BPCO-nutrition« Avec ma BPCO, une alimentation équilibrée peut améliorer mes symptômes et l’évolution de ma maladie » : VRAI

Le surpoids aggrave encore l’essoufflement. A l’inverse, un poids trop faible et une masse musculaire insuffisante risquent de me fragiliser aussi. (23)

Vous pouvez évaluer votre alimentation seul dans un premier temps ou avec l’aide d’un professionnel de santé.

Vous êtes-vous par exemple posé les questions suivantes (24) :

  • « Combien de fruits et légumes est-ce que je mange chaque jour (5 sont conseillés) ? »
  • « Est-ce que je consomme chaque jour au moins 3 aliments riches en calcium (yaourts ou lait par exemple) pour mes os ? »
  • « Pourquoi faut-il privilégier la consommation de poissons même gras plutôt que la consommation de charcuterie ? Ou encore pourquoi préférer les huiles de colza ou d’olive aux matières grasses animales comme le beurre ? »
  • « Est-ce que je mange trop ou trop peu de féculents (pain, pâtes, pommes de terre) à chaque repas ? Trop ou trop peu de viande ou de poisson ? »

Autant de questions que vous pouvez vous poser afin d’en parler à votre médecin. Et n’oubliez pas qu’il ne s’agit pas de se priver mais plutôt de manger de tout avec plaisir et de façon équilibrée !

Pour plus d’informations cliquez sur le lien ci-dessous :

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Le sommeil

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« J’ai une BPCO et je dors mal. Il n’y a rien à faire pour améliorer mon sommeil » : FAUX

Il existe des astuces simples à mettre en place pour améliorer mon sommeil(25). 

  • Je peux éviter les aliments trop gras et l’alcool au dîner qui vont peut-être faciliter mon endormissement mais risquent de me réveiller le reste de la nuit.
  • Je vais me coucher quand j’ai sommeil, sans me forcer.
  • Je choisis une literie qui me convient pour me sentir bien.
  • Je veille à ce que la température dans ma chambre soit confortable, la température optimale pour s’endormir étant de 20°C.

Parlez de vos problèmes de sommeil à votre médecin, il saura vous conseiller !

Enfin, si vous ronflez, que vous êtes fatigué le matin ou que vous vous endormez facilement dans la journée, il saura comment évaluer l’existence ou non d’un syndrome d’apnées du sommeil.

L’arrêt du tabac

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« Je peux m’arrêter de fumer malgré plusieurs tentatives infructueuses  » : VRAI

Arrêter de fumer se prépare. Comment repérer les raisons pour lesquelles j’ai du mal à me passer de la cigarette, et toutes celles qui m’aideront à arrêter sans générer d’angoisses ? Comment apprendre les petites et grandes astuces qui peuvent m’aider dans ma démarche de sevrage du tabac ? Comment savoir quels sont les meilleurs traitements pour éviter la sensation de manque ?… Et parler de tout ça sans être stigmatisé ?

Votre médecin est là pour vous écouter et vous aider à trouver la voie qui vous correspond le mieux pour vous débarrasser du tabac.

  • Celui-ci évaluera votre motivation ainsi que votre dépendance à la nicotine, avant de vous prescrire un éventuel substitut nicotinique. Le rôle de ces substituts est de lutter contre les signes de manque, ce qui vous aidera à vous priver plus facilement de la cigarette (26).
  • Enfin vous pourrez vous orienter vers un professionnel comme un tabacologue qui vous proposera un suivi personnalisé pour arrêter à votre rythme(26).

Les bénéfices du sevrage tabagique sont très importants : vous aurez meilleure mine, votre sommeil s’améliorera, vous respirerez mieux, votre odorat et votre goût s’amélioreront… L’arrêt du tabac est reconnu comme le meilleur des traitements sur l’évolution de la BPCO !

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Mieux respirer

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« Il existe des gestes simples pour faciliter mon quotidien » : VRAI

Il existe de nombreuses solutions pour améliorer mon quotidien, que ce soit par des petites habitudes de vie ou des astuces pour mieux respirer.

  • Par exemple lorsque vous cuisinez, pensez à bien aérer votre cuisine afin d’évacuer la fumée de cuisson qui pourrait gêner votre respiration. De même, pensez à aérer régulièrement votre logement surtout si vous vous chauffez au bois ou au pétrole (27).
  • Pensez à nettoyer régulièrement votre logement pour le débarrasser des poussières et acariens qui peuvent gêner votre respiration(27) si vous êtes allergique.
  • Il est donc très important de sortir et de vous aérer ! Evitez cependant les sorties lors des pics de pollution et apprenez à reconnaitre le climat qui vous convient le mieux pour bien respirer, certaines personnes étant par exemple plus gênées par le froid ou l’humidité(28).

Il existe aussi des exercices simples pour contrôler votre respiration. Demandez conseil à votre kinésithérapeute ou votre médecin avant de les effectuer.

  • En vous asseyant sur une chaise, entrainez-vous à respirer par le ventre. Inspirez doucement en gonflant votre ventre puis expirez, en le dégonflant. Cet exercice se rapproche de la respiration physiologique du corps et vous permettra de mieux la maîtriser(29).
  • A l’aide d’un verre d’eau et d’une paille, expirez lentement pour produire des bulles à la surface du verre puis inspirez lentement par le nez en gonflant votre ventre.
  • Tous ces exercices vous permettront de vous relaxer tout en musclant votre diaphragme, ce qui facilitera votre respiration.

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Les voyages

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« Ma BPCO m’empêche de voyager » : VRAI et FAUX(30)

Je voudrais partir en voyage, pour prendre un « bol d’air » frais, et me changer les idées. Quelles sont les précautions à prendre ?

  • Il est important de bien vous connaître, de savoir quel est votre niveau de souffle et d’oxygénation. Pensez à emmener avec vous des informations précises sur votre maladie et vos traitements. De même, il est essentiel de savoir reconnaître et gérer la survenue d’une exacerbation.
  • Si votre BPCO nécessite une oxygénothérapie, de nombreuses sociétés proposent du matériel médical de qualité vous permettant de partir dans de très bonnes conditions de confort.
  • Si votre voyage nécessite de prendre l’avion, cela peut poser problème. En effet, le vol va renforcer votre hypoxie c’est-à-dire le manque en oxygène de votre organisme. De plus, le voyage en avion peut aussi majorer votre anxiété et vous fatiguer. Il existe de nombreuses destinations pour lesquelles le transport en avion n’est pas nécessaire.
  • Tous ces critères sont à prendre en compte avant de partir en voyage.

N’hésitez pas à poser des questions à votre médecin ou à votre pneumologue.